Digitaliser le processus Order To Cash, pourquoi faire ?

Et si vous aussi divisiez par 6 le temps de traitement de votre relance et de génération des reports

Pour gagner en compétitivité et passer à une culture cash, la digitalisation du processus Order To Cash (O2C) pourrait être un atout majeur dans la vie d’une entreprise. Le Crédit Manager Digital doit être en mesure à la fois d’anticiper les risques grâce au scoring et au Big Data, de piloter et d’analyser ses indicateurs métier grâce à des reports intelligents, d’automatiser pour gagner en productivité et en efficacité mais aussi de collaborer avec les ventes et les clients de son entreprise. Ces objectifs sont de plus en plus accessibles à l’ensemble des entreprises TPE, PME, ETI ou Grands Groupes grâce à la démocratisation de technologies comme le Cloud, le Big Data ou l’Intelligence Artificielle.

recouvrement

Digitaliser le processus Order to Cash quel en est le but ?

Dans ce contexte, l’objectif de la digitalisation est de capitaliser sur les nouvelles technologies pour automatiser les tâches chronophages, apporter de la mobilité, du temps réel, transformer des données brutes en indicateurs métier dont certains prédictifs. Ces points sont des priorités des DAFs et des Crédit Managers comme le montre une récente étude PwC. L’objectif est d’avoir les meilleurs indicateurs de prise de décision pour gagner en compétitivité.

Pourquoi est-ce important ?

Le poste clients affecte directement le BFR, or de très nombreuses entreprises font faillite ou sont freinées dans leur capacité d’innovation et de croissance faute de trésorerie adéquate. Dans le B2B les entreprises ont 60 à 90j de DSO et gèrent souvent leur poste clients de façon assez manuelle. Il y a là un gisement d’optimisation grâce au digital à la fois en terme d’automatisation intelligente de la relance, du credit risk ou du financement et de tableaux de bords métier dynamiques.

Quelle optimisation peut-on en attendre ?

En synthèse, la digitalisation du processus order to cash permet entre autres de diviser par deux les retards de paiement et de réduire de 15 à 20% son DSO. Dans un environnement de plus en plus compétitif, les entreprises qui sauront évoluer avec le digital auront un avantage concurrentiel majeur. Une étude du MIT Sloan et Capgemini montre que les entreprises qui se transforment grâce au digital génèrent 26% de plus de profits. Un de nos clients a divisé par 6 son temps de traitement de la relance et de génération des reports. Ce temps est maintenant consacré à une analyse approfondie des axes d’optimisation.

Est-ce compliqué à mettre en œuvre ?

Il existe 3 facteurs de succès indispensables, la volonté au bon niveau de se transformer, l’utilisation de nouvelles technologies avec les bons partenaires et la gestion du changement. AstoniTF peut apporter la technologie et à créer une cellule d’adoption pour accompagner ses clients. La volonté de se transformer, elle, doit venir de l’entreprise. Pour simplifier la transformation AstoniTF propose aussi une plate-forme livrée pré-connectée aux principaux ERPs, aux Factors et aux assureurs crédit.

Et pour le futur, quelle direction ?

Vers l’intelligence artificielle et les systèmes apprenants qui apporteront une automatisation plus intelligente et des recommandations. Les dernières études montrent un potentiel de marge additionnelle de 5 à 15% grâce à l’IA. AstoniTF avance sur ces sujets pour apporter aux entreprises encore plus de valeur.

A propos d’Aston iTF

Aston iTF vous offre une solution SaaS complète d’optimisation et de pilotage du poste clients. 4 sources de cash sont gérées dans la plate-forme au travers de 4 modules reposant sur les technologies de Cloud et de Big Data :

  • Tableaux de bords métiers dynamiques
  • Relance & recouvrement
  • Pilotage de la police d’assurance-crédit
  • Pilotage du financement auprès des Factors

Cegid, Atradius, Akanea, Touax, Bufab, MCB, … font confiance à AstoniTF et plus de 100 000 entreprises sont relancées quotidiennement.

Aston iTF a été élue Fintech française de l’année en 2015, lauréat du Fast500 européen de Deloitte en 2016 et lauréat deux années consécutives (2016-2017) du Deloitte Fast 50 pour sa croissance.

Contact : Aymeric Dupas – a.dupas@astonitf.com

Derniers articles

  • Aujourd’hui environs 50% des entreprises gèrent leurs encours client de manière manuelle. N’est-ce pas paradoxal lorsque l’on sait que le poste client est celui qui génère la majeure partie de la rentrée de cash ? Au sein d’une entreprise, il est courant de travailler avec des outils qui aident à la gestion du travail quotidien. Utiliser des CRM et des ERP est de plus en plus courant. Pourquoi ne pas commencer à utiliser un logiciel de relance automatique ? En se lançant dans la digitalisation du poste client, les credit managers ont la possibilité d’automatiser toutes leurs tâches chronophages et répétitives. Ils pourront se libérer du temps pour travailler sur des sujets plus stratégiques. Quoi de mieux pour avoir davantage d’impact au sein de l’entreprise ?   Pourquoi utiliser un logiciel de relance automatique ? Selon PayStream Advisors, les équipes chargées du recouvrement passent 30% de leurs temps à créer la liste des clients à contacter en priorité et à trouver leurs coord

  • Le credit manager voit ses responsabilités évoluer, il n’est plus uniquement restreint à la relance client. Effectivement son rôle est de plus en plus stratégique et transverse : risk manager, relation client, analyses… Même les PME s’y mettent !   CREDIT MANAGER, UN RÔLE EN PLEINE EVOLUTION La fonction du credit manager n’est plus seulement financière et c’est ce qui intéresse les PME. Jusqu’à aujourd’hui nous le retrouvions dans les entreprises de plus de 300 employés en moyenne, or d’après une enquête de l’AFDCC (association française des credit managers et conseils) 39% des interrogés employant au moins un credit manager sont des PME.   C’est en général le recouvrement qui sert d’introduction vers le credit management. Ce besoin se fait ressentir quand les créances de l’entreprise sont importantes. Nombreuses sont celles qui externalisent cette tâche or un credit manager en interne leur permet de mettre en place une stratégie plus adaptée à leurs besoins. C’est tout

  • « Le temps c’est de l’argent » tous les retards sont des manques à gagner. Selon l’ANCR, en 2017, 56 milliards d’euros de créances sont restés impayés en France, soit environ 2% du PIB. La problématique liée aux retards de paiement des clients est aujourd’hui applicable à toutes les entreprises. Comment réduire mes retards de paiement ? C’est le challenge numéro 1 des credit managers aujourd’hui. La culture cash est au cœur des discussions, les objectifs définis par les dirigeants convergent : réduire le BFR, accroitre le ROI efficacement et améliorer rapidement le chiffre d’affaires. A l’heure de la transformation digitale, il est enfin possible de répondre à ces enjeux. Le délai moyen de règlement des fournisseurs est de 51 jours alors qu’officiellement il devrait être de 30 jours. La France semble cependant emprunter le bon chemin. Selon les chiffres d’Altares, en 2008, 33% des entreprises réglaient leurs factures à temps. A ce jour, elles sont 43,4% soit presque une sur deux.

  • En plein essor, les startups de la Fintech reposent sur deux piliers majeurs : proposer un service financier et intégrer de nouvelles technologies. Aujourd’hui, l’enjeu principal des entreprises est le cash via la réduction des délais de paiement.