comment améliorer le taux de recouvrement

Logiciel de recouvrement des créances: 5 raisons et 5 questions

Logiciel de recouvrement des créances clients: 5 raisons de s’équiper

  • Améliorer son DSO et réduire ses délais de paiement et donc contribuer à l’amélioration du BFR. Les retours d’expériences clients  sur les logiciels de recouvrement montrent une amélioration de 10 à 20% du DSO (selon le gap initial versus le BPDSO) et de 30 à 50% de réduction des retards de paiement. Cette amélioration provient généralement de plusieurs axes d’optimisation : meilleure analyse de performance, une relance mieux ciblée et accrue grâce à l’automatisation et un focus plus fort des équipes sur les dossiers critiques grâce au temps dégagé par l’automatisation des tâches.
  • Analyser sa performance mieux et plus vite. Construire et piloter des tableaux de bord métier est souvent long et chronophage pour les entreprises. Cependant ces tableaux de bord sont indispensables pour analyser et trier les données afin de mieux identifier les zones d’amélioration possibles (une géographie, un produit, une agence, un segment de client spécifique…) et donc de définir le plan d’actions le plus impactant et pertinent pour votre DSO.
  • Mieux piloter et mesurer son risque client en consolidant plusieurs sources d’information, en construisant un scoring qui tient compte de votre propre histoire et en vous facilitant l’évaluation des limites de crédit adéquates.
  • Mieux collaborer pour créer une cash culture partagée au sein de l’entreprise et de ses différentes entités l’ADV, les ventes, le marketing, la direction … Partager une plate-forme commune, des workflows collaboratifs efficaces et les mêmes indicateurs, pour créer une gouvernance et une adhésion plus forte.
  • Automatiser les actions de recouvrement, de pilotage de l’assurance-crédit ou de financement ne nécessitant pas l’intervention humaine. Selon le contexte de chaque entreprise les tâches à automatiser seront distincts mais le gain de productivité est très significatif. Il est alors possible de focaliser le temps économisé sur la satisfaction clients et le traitement d’actions prioritaires.

Les 5 questions à se poser pour choisir sa solution de recouvrement :

  • Flexibilité de l’offre: c’est à la solution de s’adapter à vous pas l’inverse. Pouvez-vous modifier les critères d’un portefeuille client en quelques clics ? Ajouter, supprimer ou modifier un scenario de relance en moins d’une minute ? Décider de changer un modèle de courrier, le modifier à votre guise ?
  • Tableaux de bord: la solution offre-t-elle des tableaux de bord simple d’usage et de mise en œuvre ? Permettent-ils d’analyser à différents degrés de votre organisation la performance ? Au niveau groupe, filiales, agence, région, portefeuille client, commercial ou autre selon votre organisation.
  • Relance à la pièce ouverte ou au reste dû ? Beaucoup de solutions du marché continuent à proposer une relance à la pièce ouverte c’est-à-dire sans tenir compte des lettrages partiels. Non seulement cela fausse complètement votre analyse de la situation mais cela ne peut générer qu’une insatisfaction client quand celui-ci est relancé pour une facture de 50 000€ alors qu’il en a déjà payé les trois quarts. Par ailleurs cela rend caduc toute analyse de scoring puisque la solution ne tient pas compte des règlements et efface de sa mémoire toute facture soldée.
  • Délais de mise en œuvre: là encore beaucoup de disparités sur le marché cela va de quelques semaines à plusieurs mois. Demandez un macro planning projet et faites-vous une opinion de la réalité du planning. Les solutions actuelles et modernes se mettent en œuvre en quelques semaines.
  • Les coûts cachés … Il est essentiel de vérifier ce qui est compris ou non dans le tarif proposé par exemple les mises à jour majeures, le coût de l’hébergement, le prix de l’infrastructure, le coût des licences d’extraction de données pour se connecter à votre SI, l’accès à une hotline, les facteurs d’évolution du prix, mais aussi des aspects structurants pour le poste clients à savoir l’intégration de la plateforme avec l’écosystème : assureurs crédits, factors et autres intervenants. Dans certains cas, l’addition des coûts cachés peut s’avérer supérieure au coût initial présenté.

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