Retards de paiement, solutions et bonnes pratiques

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Retards de paiement, solutions et bonnes pratiques

« Le temps c’est de l’argent » tous les retards sont des manques à gagner. Selon l’ANCR, en 2017, 56 milliards d’euros de créances sont restés impayés en France, soit environ 2% du PIB. La problématique liée aux retards de paiement des clients est aujourd’hui applicable à toutes les entreprises. Comment réduire mes retards de paiement ? C’est le challenge numéro 1 des credit managers aujourd’hui. La culture cash est au cœur des discussions, les objectifs définis par les dirigeants convergent : réduire le BFR, accroitre le ROI efficacement et améliorer rapidement le chiffre d’affaires.

A l’heure de la transformation digitale, il est enfin possible de répondre à ces enjeux. Le délai moyen de règlement des fournisseurs est de 51 jours alors qu’officiellement il devrait être de 30 jours. La France semble cependant emprunter le bon chemin. Selon les chiffres d’Altares, en 2008, 33% des entreprises réglaient leurs factures à temps. A ce jour, elles sont 43,4% soit presque une sur deux.

Pourquoi sommes nous toujours confrontés à des retards de paiement ?

Le problème principal est lié à une facture non conforme : erreur dans le montant, l’adresse, le numéro de téléphone… Les litiges ne sont pas à prendre à la légère. Le délai de traitement est bien souvent trop long et une partie des ces factures ne sera même jamais payée. Les chiffres sont importants et 1 entreprise sur 3 fait aujourd’hui faillite à cause de ces retards de paiement.

Pourquoi est-il important de réduire ces retards de paiement ?

Une entreprise ne peut pas accroître son activité et être compétitive si son besoin en fond de roulement est trop important. Il est donc essentiel de pouvoir récupérer les encours des clients pour financier sa propre activité et améliorer sa compétitivité sur le marché.

Comment palier les retards de paiement client ?

D’abord la Loi de Modernisation de l’Economie (LME), mise en place en 2008 et revue en 2015 a permis de réduire les retards de paiement de 1 jour par an. Les pénalités peuvent en effet atteindre la somme de 2 millions d’euros. A l’instar de l’Angleterre, la pratique du « Name and Shame » commence à voir le jour en France et permet de dénoncer publiquement, les entreprises qui ont un mauvais comportement de paiement.

La robotisation et les nouvelles technologies pour éviter les retards de paiement, sont d’actualité. Les credit managers ont un rôle à jouer. Pour gagner en efficacité il est essentiel de digitaliser ses outils afin d’avoir des informations mises à jour automatiquement. Des plateformes spécialisées dans la visibilité du poste client telles que ASTON ITF sont des solutions à ne pas négliger. Les bénéfices sont nets, l’automatisation intelligente de la relance client permet de se libérer de 80% des tâches manuelles tout en ne biaisant pas la relation commerciale établie. Le client/fournisseur est davantage à l’écoute et paie son dû dans des délais plus raisonnables.

En conclusion, ces solutions on permis une augmentation de 20% d’encaissement du cash.  Elles permettent d’être certes plus efficace mais aussi de gagner du temps dans l’objectif de se pencher sur des sujets plus stratégiques et pouvoir ainsi générer plus de revenus.

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